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« Vous voulez être vivant ?
Conservez le plus longtemps possible le besoin de progresser.
Il y a encore tellement de puissances endormies en vous et qui attendent d’être réveillées !
Pourquoi les garder en sommeil ?
On rencontre des gens qui n’ont que cinquante, soixante ans, ou moins encore, et ils semblent déjà morts et enterrés.
Oui, on voit même déjà la pierre tombale qui les recouvre et sur laquelle il est inscrit : « Ci-gît Untel ». Pourquoi ?

Même si la fatigue est là, même si la vieillesse approche, il faut se dire qu’il y a toujours des progrès à faire, quelque chose à comprendre, quelque chose à entreprendre et ne jamais accepter l’engourdissement, la stagnation.
Même paralysé, même mourant, il reste encore quelque chose à faire… ne serait-ce que remercier le Ciel. Oui, remercier le Ciel afin d’entrer encore vivant dans l’au-delà. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

Progresser sans cesse afin de rester vivant

 

 

« Vous voulez être vivant ?

Conservez le plus longtemps possible le besoin de progresser.

Il y a encore tellement de puissances endormies en vous et qui attendent d’être réveillées !

Pourquoi les garder en sommeil ?

On rencontre des gens qui n’ont que cinquante, soixante ans, ou moins encore, et ils semblent déjà morts et enterrés.

Oui, on voit même déjà la pierre tombale qui les recouvre et sur laquelle il est inscrit : « Ci-gît Untel ».

Pourquoi ?…


Même si la fatigue est là, même si la vieillesse approche, il faut se dire qu’il y a toujours des progrès à faire, quelque chose à comprendre, quelque chose à entreprendre et ne jamais accepter l’engourdissement, la stagnation.

Même paralysé, même mourant, il reste encore quelque chose à faire… ne serait-ce que remercier le Ciel. Oui, remercier le Ciel afin d’entrer encore vivant dans l’au-delà. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Liberté intérieure – est la véritable liberté

 

« Vous voulez vous sentir libre ? Travaillez à ennoblir vos pensées et vos sentiments, car la véritable liberté est la liberté intérieure.

 

Il est évidemment souhaitable d’être libre aussi de ses mouvements dans le plan physique, mais considérez que cette liberté-là est secondaire.

 

La seule liberté à laquelle il vaut la peine d’aspirer est la liberté intérieure.

 

Car à quoi cela vous servira-t-il de pouvoir aller librement où vous voulez, si vous transportez en vous des pensées et des sentiments qui vous empoisonnent, qui vous ligotent et qui finiront un jour par vous clouer au lit ?

 

De quelle liberté peut-on parler à ce moment-là ?

 

 

Ne cherchez donc pas tellement la liberté physique, car c’est elle souvent qui donne toutes les possibilités de s’égarer et de tomber dans des pièges.

 

Mais cherchez la sagesse, l’amour, la vérité, la justice, la bonté, car alors, où que vous soyez, quelles que soient les conditions, vous vous sentirez libre

 

. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du mardi 15 mai 2012
 
Lumière – effraie seulement ceux qui ne cherchent pas à s’améliorer

« Les diables et les ténèbres de l’enfer ne font en général pas tellement peur aux gens, mais de la lumière divine beaucoup ont la plus grande crainte. Et d’ailleurs c’est tout à fait compréhensible : ils sentent au fond d’eux-mêmes qu’ils ont encore besoin de se laisser aller aux instincts, aux passions, ils fuient cette lumière qui leur montrera que l’existence qu’ils mènent est médiocre, criminelle même… Ils ne veulent renoncer à aucune de leurs mauvaises habitudes et ils ne supportent pas ce qui peut leur révéler qu’elles sont, justement, mauvaises. Quand on ne veut faire aucun effort pour s’améliorer, on ferme les yeux, on se bouche les oreilles et on se persuade qu’on est très bien ainsi.
Tous ceux qui craignent la lumière ne savent pas très bien pourquoi, mais ils sentent instinctivement qu’il y a là quelque chose qui menace ce qu’ils croient être leur bonheur. Seuls ceux qui ont le désir sincère d’évoluer, de se transformer, cherchent cette lumière qui leur montrera tout ce qu’il y a à améliorer en eux et comment l’améliorer. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
« Sous ces portiques un grand nombre de malade étaient couchés : des aveugles, des boiteux, des paralysés. » Jean 5.3

Quel désespoir dans cet endroit ; toute la misère du monde est réunie là, sous ces cinq portiques ; il y a des endroits qui ressemblent à cela de nos jours ; des hôpitaux, lieux de souffrance par excellence ; des bistrots dans un autre registre ; des salles d’attente de rebouteux ou de voyants etc.

Et pourquoi Jésus viendrait-il vous aider, vous plus qu’un autre ?

Vous connaissez une période désespérante d’un point de vue humain, professionnel, conjugal, familial, financier ; rien ne va plus ! Vous ne savez même plus où aller cacher votre misère ; vous avez tout essayé, en vain ! Comme hier à Béthesda, les autres voient, constatent mais sont incapables, malgré leur bonne volonté, de changer quoi que ce soit à votre désespoir ! Vous allez si mal ! Que faire ?

La tentation de l’ange, de la superstition n’est pas loin ; vous seriez prêt à tout pour en finir avec votre problème récurrent ! Mais ne succombez pas à cela ! Aucun horoscope, aucune magie, aucun voyant ne pourra jamais vous venir en aide ; ils ne feraient qu’envenimer un peu plus votre situation !

Mettez Jésus au milieu de votre désespoir ; invitez-le à venir là ; vous n’en pouvez plus, alors sachez qu’il est venu pour vous ; vous êtes fatigué de vous battre, alors laissez-le combattre pour vous ! Ce n’est ni de la lâcheté, ni de la facilité (sinon vous l’auriez fait bien plus tôt) c’est juste du bon sens !

Et pourquoi Jésus viendrait-il vous aider, vous plus qu’un autre ? Parce que vous allez lui demander simplement et que sa grâce fait le reste ! Bien entendu que vous ne méritez pas ce secours, pas plus que cet homme ce jour-là, mais lui a laissé Jésus faire ! Chaque fois qu’un être humain laisse Dieu faire, le problème devient secondaire, ce qui compte c’est le secours du ciel pour vous !

Après avoir couru de portique en portique, frappez à celui qui a dit « je suis la porte » (Jean 10.7) ; le secours passe par lui ! Vivez-le

Une prière pour aujourd’hui

Jésus, viens au milieu de mon désespoir ; je n’en peux plus, je n’y arrive plus ; tu sais, toi, ce que j’endure ; viens à mon secours s’il te plaît Seigneur ! Amen.

Samuel Foucart